TOUTE LA VÉRITÉ N’A PAS ÉTÉ DITE SUR LA GUADELOUPE par Gérard LUC,
«La Guadeloupe, département français » et non, « la
Guadeloupe, c’est à nous, la Guadeloupe ce n’est pas à vous ! » POURQUOI ?
Rappel historique
Les premiers habitants de l’île furent des indiens, peuple de
pêcheurs évolués et paisibles, venus du Venezuela quelques siècles avant notre ère. - Novembre 1493 début de l'histoire moderne de la Guadeloupe, avec l’arrivée dans l’île, lors de
son
deuxième voyage, de Christophe Colomb .
- À partir de 1635, Charles Liénard de l’Olive et Jean du
Plessis d’Ossonville en prennent possession au nom de la Compagnie française des îles de l'Amérique. Des populations blanches venues d’Europe : essentiellement des agriculteurs
d’origine
normande, bretonne et charentaise s’y installent. Les débuts
sont difficiles, cependant la population augmente rapidement.
Peu à peu des esclaves noirs sont amenés d’Afrique par
des compagnies maritimes européennes, avec la complicité des roitelets noirs africains ( le plus célèbre Latir-Fal-Souaké roi de Cayor et de Baol dans la vallée du fleuve Sénégal n’avait pour
seul souci que de vendre ses marchandises – esclaves – au meilleur prix ).
- En 1656, sur une population estimée à 15.000 personnes on
compte environ 3.000 esclaves.
- En 1671, l'île est encore habitée par de nombreux petits
colons blancs qui produisent du tabac.
- Sous l’influence des idées de la Révolution
française, l’esclavage est aboli et bon nombre de grands propriétaires royalistes et esclavagistes sont
guillotinés.
- 1815 interdiction de la traite des Noirs.
- En 1848, abolition définitive de l’esclavage et début
des grands métissages. Appel est fait à une main d’œuvre libre et
rémunérée d’origine annamite, chinoise et indienne.
Après la crise de 1929, la Guadeloupe diversifie ses productions
: on développe la canne à sucre, la banane, l’ananas et le riz. Mais la canne à sucre et le rhum restent néanmoins les principales denrées à l’exportation.
1946 : départementalisation.
Les « Tontons macoutes du LKP fonctionnaires ou chômeurs »
?
Les chefs du LKP sont pour la plupart des communistes
révolutionnaires trotskistes avec pour maître à penser Che Guevara l’impitoyable. Beaucoup, tel leur chef de file Elie Damota, sont des fonctionnaires de l’État français en Guadeloupe, Ils
reçoivent une sur-rémunération de 40% par rapport à leurs homologues de métropole.
Malgré la tourmente dans laquelle l’île a été plongée, Elie
DAMOTA a continué à toucher son confortable salaire de directeur-adjoint de l’ANPE ( le bureau de chômage) pour la Guadeloupe. Lui et ses amis fonctionnaires ne risquaient rien, et ils n’ont pas
hésité à sacrifier courageusement les emplois des autres.
Comme tous les salariés de l'île, ils bénéficient d'un
abattement supplémentaire de 30% pour leur déclaration d'impôts sur les revenus : ainsi 76 % des habitants échappent à l'impôt !
Monsieur DAMOTA a toujours oublié de comparer le niveau de vie
des populations des Caraïbes. Celui des Antilles françaises est l’un des plus élevés. Personne n’y vit dans la détresse comme c’est le cas dans beaucoup d’autres îles : à Cuba, pays « libre et
communiste » depuis 50 ans, les familles continuent de dépendre d’une carte de rationnement, et vivent entassées dans des appartements souvent insalubres,puisque le régime ne bâtit pas de
logements sociaux, àl’inverse de la France….. sans parler des populations autochtones d’Haïti, Saint-Domingue……., Il est vrai que la métropole contribue dignement au mieux vivre de ses français
d’Outre-mer.
Paralysie de la Guadeloupe
L’assistanat ne sert à rien s’il n’y a pas derrière, le
respect, l’espoir et la dignité. Où sont ces vertus quand on paralyse la Guadeloupe pendant cinq semaines, qu’on casse le bien
d’autrui, qu’on pille ou brûle des entreprises, qu’on blesse des policiers par balle, qu’on profère des insultes racistes et permanentes contre les « indociles » ?
Un Exemple parmi tant d’autres de « liberté à la LKP » : Une
restauratrice de Pointe-à-pitre, installée en Guadeloupe depuis une quinzaine d'années, s'est fait traiter, pour avoir tenté d'ouvrir son entreprise, de «sale putain de blanche». En conséquence,
elle n’a pu sortir de salaire ni pour elle, ni pour ses deux employés «locaux».
Ce fut un véritable suicide économique d’avoir bloqué l’île
pendant la haute saison touristique.Imaginez la Côte d’Azur bloquée en juillet-août par des meneurs inconscients .
Qui paiera ce désastre économique et humain? Les Français de
métropole, avec davantage d'impôts !
Violence et racisme
Sans faire l’objet
d’aucune poursuite de la part des autorités judiciaires, ni d’annonces outrées de nos associations bien
pensantes, ce Monsieur Damota a pu annoncer « il y aura des morts s’il y a des blessés dans le LKP »
« La crainte
des représailles est toujours vivace.Les témoignages de pressions exercées par les gros bras du LKP sont nombreux. Les menaces graduées :du simple avertissement aux menaces physiques, quand ce ne
sont pas des insultes racistes lorsque le commerçant n'est pas «pays»…. «On a dit fermé, pas ouvert», répétaient les petits groupes de meneurs, en tapant du poing contre les rideaux métalliques
des magasins….. Les commerçants se sont exécutés, résignés, un nœud à l'estomac ».(témoignages des victimes)
Pourtant depuis le début du conflit, plusieurs cas de «
tabassage » de commerçants ou de chefs de petites entreprises ont été déplorés. Au moins une dizaine de cas signalés, sachant que la plupart des victimes n'ont pas osé porter
plainte.
Témoignage d’un Haïtien à qui «on» demandait de «se
solidariser» avec le mouvement :comme il eut le toupet de répondre : «J'ai connu les Tontons macoutes, c'est pas vous qui allez me faire fermer !, » il a été roué de coups et son
entreprise est désormais close.
Aujourd’hui, comme en Corée du Nord et à Cuba les consignes
des gauchistes « démocrates » du LKP sont les mêmes que celles infligées jadis par Staline, Mao, Pol Pot, bientôt par Besancenot et ses acolytes empressés de venir prendre sur place des leçons de
subversion.
Monsieur DAMOTA a même osé mettre en doute la version
officielle sur la mort du syndicaliste, tué par des manifestants à Pointe-à-Pitre.
Les médias de l'Hexagone nous ont si peu dit sur cette vérité
! Très peu ont dit ou écrit : « la balle qui a tué le syndicaliste Jacques BINO est de calibre 12. Aucun policier n’en dispose ». Le propre passager de la voiture de Monsieur BINO a
aussitôt assuré « qu’il n’y avait pas de forces de l’ordre dans le secteur ».Appelés pour porter secours, trois gendarmes arrivés plus tard sur les lieux, ont eux-mêmes été blessés par
balle.
On a le droit de se poser la question : A cause de quelques
individus, les lois de la République ne s’appliquent-elles plus sur le territoire français ?
« Sous couvert d’anonymat, un policier a posé la question des relations entre le LKP et
ce qu’il est convenu d’appeler « les jeunes des quartiers difficiles» qui auraient été à l’origine des barrages et des pillages « Était-ce réellement spontané ? Pour tracter des carcasses de
voitures sur les routes et les incendier à l’aide de bidons d’essence, alors que les stations service étaient officiellement fermées, il leur a bien fallu une aide logistique !
»
Monsieur DAMOTA ne s’est-il pas cru pendant quelques semaines Maître des Guadeloupéens ?Ne
fut-il pas simplement l’artificier d’une bande d’excités, de Tontons macoutes indépendantistes, prônant la violence contre tout contradicteur, au comportement menaçant, source de peur pour une
majorité de Guadeloupéens angoissés pour l’avenir de leur travail ?
Les chefs du collectif «contre la profitation» ont usé de la
manière forte pour rallier à leur cause une population qui redoutait pourtant le durcissement du conflit. Non, Monsieur DAMOTA vous n’êtes pas l’empereur de la Guadeloupe, mais l’homme qui, avec
ses sbires, a affaibli encore plus son département ! Pavanez, vous allez tuer complètement l’économie de votre île !
Il est temps maintenant d’utiliser un vrai discours responsable
adapté aux temps nouveaux et d’en finir avec l’assistanat venu de métropole. C’est vrai qu’il y a eu des profits abusifs, des exploitations outrancières, des goinfreries indécentes, mais en
ruinant le principal poumon de l’économie locale « le tourisme » combien de personnes ont été mises au chômage et combien d’entreprises tenues par des « békés ou non », sont aujourd’hui au bord
de la faillite !
Extrait de la Lettre d’un chef d’entreprise guadeloupéen à
Madame Royal, « l’agitée du Poitou »
……….Je pleure de voir tous ces politiques venir donner des
leçons. Madame Royal vous qui affirmez « …ne me dites pas que les entreprises ne peuvent pas augmenter les salaires de 200 euros! », montrez nous l’exemple du haut de votre poste de
Présidente de la Région Poitou-Charentes. Ne me dites pas que le Poitou-Charentes ne peut pas le faire ! Que toutes les régions socialistes de France nous montrent l’exemple puisque c’est si
facile ! Votre inconséquence et votre démagogie récupératrice privent les guadeloupéens de la fierté de créer leur propre
développement et de gérer leur propre richesse. Il est de la
responsabilité du politique de légiférer sur la juste répartition de la richesse ; cela passe par des textes de toutes natures ( il en existe de nombreux), mais pas par les accusations
généralistes, infondées, irresponsables et par l’émotion à 2 euros….
Quant à mon métier, le tourisme, je rappelle que la Barbade, état
indépendant situé à 600 kilomètres de la Guadeloupe, île 4 fois plus petite, peuplée de 2 fois moins d’habitants, accueille chaque année 1,2 million de touristes générant 1,2 milliard de recettes
par an ! La Guadeloupe avec à peine moins de 400.000 touristes ne perçoit de cette activité que 400 millions d’€uros. Voilà 800 millions
d’€uros de manque à gagner par an qui atténueraient utilement le besoin
de subventions (4,3 milliards d’€uros pour 458.000 guadeloupéens), de
RMI, de RSA, la dette,….. les faux bons sentiments, les « y a qu’à, faut qu’on »…
Le tourisme manque de réflexion, de compétences, d’ambitions, de
stratégie, de qualité du management et de
moyens pour motiver les salariés…. mais face à cette situation
l’État, la Région, les collectivités locales n’offrent depuis toujours qu’un carcan administratif et, les syndicats leur dogmatisme. Voilà pourquoi l’économie guadeloupéenne est une économie
assistée !…
DEVINETTE FACILE : (Sans réponse ! )
Si toute en bleu assorti à mes yeux « lentillés
»,
Relookée « marionnette » au zénith,
« Madone » en boubou au Sénégal,
C’est la faute à mon dernier coach
Aux stars du show-biz emprunté.
Tantôt ici, tantôt là,
Si loin des 150m² parisiens loués
Dans l’arrondissement le plus huppé,
Si je parcours les continents
En multipliant les incidents,
C’est la faute à l’argent donné
Par le milliardaire rosé
Mon mécène Pierre Bergé.
Si pour Obama aller féliciter
A l’Ambassade de France,
J’ai dû quémander l’hospitalité,
C’est la faute à Martine Aubry
Qui à Reims avec ses amis
M’a ôté toute légitimité.
Si par deux fois condamnée
Pour non paiement de deux employées,
Si par la cour de Cassation
Mon pourvoi rejeté
C’est la faute à l’UMP !
Si « Muse » de la repentance,
Utilisant de fausses informations
Sans chercher vérification,
Même auprès de témoins non suspects,
J’envoie à mon ami Zapatero
Des excuses délirantes,
C’est la faute à « Libé » !
Si on m’invite et parle de moi,
La spécialiste de la langue de bois,
Par mes propos erronés
Si je ne cesse de me ridiculiser
Audacieusement énoncés,
Si par mes bourdes répétées,
mon pays, j’ai discrédité
C’est la faute aux médias
!
Si dévorée d’ambition,
J’ose sermonner ce Président
Qui m’a battue démocratiquement,
C’est la faute à tous ces Français
Qui, en mai 2007, ont compris
Quel danger je représentais !
QUI SUIS-JE ?
AMNESTY INTERNATIONAL NE NOUS DIRAIT PAS TOUT
En France, les membres des forces de l’ordre sont souvent
accusés, par certaines organisations gauchisantes, d’impunité !!
Je ne dois pas voir les émissions de télévision comme ces
contemplatifs de la délinquance journalière.
Désormais, je vais regarder les émissions de télévision
autrement :
- Ce ne sont pas les manifestants qui jettent des cocktails
Molotov sur les policiers et les gendarmes, mais les policiers et les gendarmes qui les jettent sur les manifestants !
- Ce ne sont pas les manifestants qui tirent, comme en
Guadeloupe, au fusil sur les forces de l’ordre, mais le contraire !
- Ce ne sont pas les voyous des cités qui caillassent les
ambulances, les camions de pompiers, les voitures de police mais toujours le contraire !
- Ce sont les policiers et les gendarmes qui polluent les cités,
qui vendent de la drogue, qui interdisent par des menaces aux médecins et aux infirmiers de s’y rendre !
- C’est à cause de ces mêmes policiers et gendarmes que les gens ne sortent plus dans
certains quartiers de peur de se faire racketter et les femmes violer !
- Ce sont les policiers et les gendarmes qui créent des ghettos,
qui volent des voitures pour les incendier…. !
- Ce sont les policiers et les gendarmes qui taguent les murs en
y inscrivant « je nique la police » !
Si aucun policier ou gendarme ne doit être au-dessus des lois,
aucun habitant résidant sur le sol de la République ne doit ignorer qu’il a des droits mais aussi des devoirs. Il est vrai que les procédures pénales sont très lentes dans notre
pays.
Une juge d’instruction me déclarait : «… je vois certains jeunes
pour la trentième fois, je suis obligé de les relâcher, et j’en fait ainsi des caïds de quartier… »
Ces rêveurs absorbés par leurs certitudes et leur obsession
anti-flics, oublient dans leurs publications de citer le nombre de gendarmes et de policiers blessés plus ou moins gravement dans les diverses manifestations, et le nombre d’agents morts
inutilement en service .
Pour Amnesty International il est plus facile de dénoncer des
dérives en France, d’y parler de violation des droits de l’homme, que d’aller enquêter dans les pays d’Asie et d’Afrique les plus concernés mais interdits d’accès ou devenus très
dangereux.
Certains membres d’Amnesty International aveuglés par leur
candeur ou leur générosité devraient se rapprocher d’un célèbre opticien, afin de bénéficier de la deuxième paire gratuite de lunettes !
Des retraités de la Gendarmerie et de la Police en colère
A PROPOS DE L’EUROPE
Les frontières de l’Europe par François
VAUTE
Vu de Washington, Chicago ou Hawaï, les frontières de l’Europe
peuvent président Obama, face à ses propositions d’ingérence répétées dernièrement en Turquie.
L'Union européenne n'est pas l'Otan. Constituée de pays et de peuples
souverains, elle n'a pas besoin des USA pour choisir ses membres.
Notre Union n'est pas un simple marché de libre échange sous
allégeance américaine.
La France revenue au commandement intégré de l'Otan,
reste maître de son feu nucléaire, reste libre de son destin politique. Son peuple pour différentes raisons ne veut pas de la Turquie dans l'Union européenne.
Le "non" du référendum de 2005 a tranché cette question. Michel
Barnier partage désormais cette analyse.
Les frontières de l’U.E. sont bornées par le triangle constitué
des trois points suivants : Gibraltar au Sud-ouest, le Bosphore au Sud-est et le Cap Nord.
Si Istanbul est sur notre continent, la quasi-totalité de la
Turquie est en Asie mineure !
Le désir européen des turcs ne peut pas ignorer les réalités
géographiques.
En revanche, les pays des Balkans comme l'Albanie (population
majoritairement musulmane) ont vocation à nous rejoindre un jour. De même, les "îles-états" comme Malte, Chypre ou l'Islande sont européennes.
Bien évidemment, les territoires ultra-marins de nos métropoles
sont aussi des parties intégrantes de l'Union : les DOM français, Madère et les Açores portugaises, les Canaries espagnoles,…
J'espère même que deux pays des plus riches du continent nous
rejoindront un jour. La Suisse cachée derrière son secret bancaire et la Norvège assise sur son tas d'or noir devraient participer un peu plus à la solidarité communautaire.
Finalement,
je vois seulement trois pays de la sphère d'influence russe qui
pourraient faire éventuellement un jour débat : la Biélorussie, l'Ukraine et la Moldavie.
Enfin, rappelons à M. Obama, que notre Union ne veut pas
de frontières avec l'Iran ou l'Irak.
Elle n’a
pas besoin d’autorisation pour nouer des partenariats privilégiés avec ses voisins comme la Russie ou les pays méditerranéens de l’U.P.M.
Je profite de cet article sur les frontières de l'Union européenne pour demander à la
Turquie de cesser son occupation militaire d'une grande partie du nord de l'île européenne de Chypre, pour demander au président géorgien Saakachvili de ne plus se servir de notre drapeau étoilé
lors de ses discours officiels.
Ces questions de souveraineté européenne seront au
cœur de la campagne électorale.
Nicolas Sarkozy a renouvelé avec fermeté son opposition à l'adhésion de la Turquie. Cette position claire du Président de la République est partagée par l'UMP et Françoise
Grossetête. Vincent Peillon*, prône pour sa part l'intégration turque, Philippe de Villiers** fait la campagne sous la bannière Libertas du milliardaire irlandais connu pour être
sensible à l'adhésion de la Turquie, François Bayrou quant à lui peut encore nous surprendre sur cette question avec son "extrême-centrisme" !
Mobilisons-nous pour le 7 juin : Non à l'adhésion de la Turquie, Oui aux listes de l'UMP !
* Vincent Peillon, tête de liste socialiste, abonné absent
au parlement européen, parachuté du Nord-Ouest dans le Sud-Est.
** Madame Bompard est candidate sur une liste de Philippe de
Villiers.
L'EUROPE par Anne CRESPO
Qu'est ce que l'Europe ? Qui parle encore de l'Europe ?Et
pour dire quoi ? Que les directives européennes prises à Bruxelles s'abattent sur les pauvres peuples impuissants que nous sommes ?
Eh bien non ! L'Europe nous pouvons en être les acteurs
!
Déjà grâce à Nicolas SARKOZY, la France a repris sa place de
leader dans l'union européenne.
Cela fait 20 ans qu’élection après élection, l'Europe rate
ses rendez vous avec les peuples : créée pour les citoyens elle donne l’impression de se construire sans eux ! Il est temps de se mobiliser pour faire les meilleurs choix ; ces élections nous
devons les gagner ! Nous voulons une Europe qui agisse, une Europe qui nous protège et qui s'affirme.
Pour cela, mobilisons nous le 7 juin
prochain.
Ne laissons plus décider seuls les hauts fonctionnaires à
Bruxelles, envoyons au Parlement européen les élus de l’UMP ;comme notre Président de la République ils défendront au mieux les intérêts des citoyens français. Arrêtons la démagogie
!
Le Général de Gaulle a écrit un jour :"Il faut combattre la
démagogie par la démocratie" . C'est le moment de faire les bons choix.
Oui aux valeurs européennes
fortes.
Faisons en sorte, le 7 juin prochain, que l'Europe ne se
résume plus aux seuls matchs de foot.
La DIRe DENONCE LES MEFAITS DE L’EUROPE
La DIRe soutient les viticulteurs contre les délires de la
commission européenne
La commission européenne composée de 27 commissaires ( 1 par
Etat membre ) nommés pour cinq ans, présidée par Jean-Manuel BAROSO, propose et met en oeuvre, grâce à ses 25 000 fonctionnaires, « les eurocrates », une politique communautaire. Parmi ses mesures, une met en danger la tradition, la
qualité des produits et la viticulture française .
La commission de Bruxelles, qui a déjà permis que des graisses d’origine végétale puissent porter le nom de « chocolat »,
pourrait le 27 avril 2009, autoriser la fabrication de rosé mélangeant du vin rouge et du vin blanc.
L’idée n’est pas nouvelle : l’Espagne bénéficie déjà de cette aberration, mais sans pouvoir exporter ; de même l’Afrique du
Sud et l’Australie autorisent ce coupage pour fabriquer « des rosés » plus ou moins sucré.
Bruxelles favorise déjà les remplisseurs de rayons des grandes
surfaces avec des bibines de grande consommation à petits prix, va-telle permettre la mise sur le marché d’un vin « rosé frelaté » ?
Le rosé, le seul, le vrai est celui issu de nos terroirs,
fruit du travail et du savoir faire de nos vignerons et de nos viticulteurs.
La DIRe SOUTIENT LES ACTIONS POSITIVES DE L’EUROPE
LE ROLE DE L’UNION EUROPEENNE DANS L’ENVIRONNEMENT
par Monique BRUEY, membre de la DIRe et conseillère
municipale UMP à ORANGE
L’U.E. souhaite favoriser le développement durable . Que
recouvre cette expression ?
Il me semble que la première définition donnée en 1987 par
Madame BRUNDTLANT, premier ministre norvégien, est la plus séduisante : « C’est un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des
générations futures à satisfaire les leurs ».
Pour le réaliser, il faut trouver un juste équilibre entre :
prospérité économique, justice sociale, et qualité de l’environnement. Ces trois objectifs peuvent se renforcer mutuellement si on cherche à les atteindre en même temps :
la promotion de l’environnement peut favoriser l’innovation et la compétitivité qui favorisent à leur tour la croissance économique, condition essentielle pour
atteindre les objectifs du progrès social.
L’U.E. relève les défis environnementaux :
1. En imposant des normes strictes en matière
d’environnement.
2. En favorisant de nouveaux modes de travail et des
technologies plus propres.
Ses décisions sont fondées sur un certain nombre de principes
fondamentaux :
Mieux vaut prévenir qu’assainir : il est préférable d’éviter la pollution à la source que d’en effacer les conséquences.
Le pollueur payeur :
les pollueurs doivent supporter le coût de la pollution dont ils sont responsables.
Des mesures de précaution sont prises sans attendre une confirmation scientifique complète, en cas de forte présomption qu’un nouveau problème écologique est sur le point d’apparaître.
Le niveau européen est le niveau le plus pertinent pour agir en
matière de politique environnementale car :
1. La pollution ignore les frontières
.
2. Tous les européens ont droit au même degré
de protection de l’environnement.
3. Les entreprises ont le droit d’exercer leurs
activités dans les mêmes conditions de concurrence.
L’U.E. soutient financièrement ses états membres afin d’aider à l’amélioration et à la mise en oeuvre de la législation communautaire pour l’environnement.
En conclusion, l’intérêt de l’U.E. pour l’environnement n’est
pas nouveau : l’actuel programme qui guidera son action jusqu’en 2012 en est à sa sixième édition. Il est le fruit de trente années d’activité qui ont déjà produit de très nombreux
effets bénéfiques : meilleure qualité de l’air et de l’eau, extension des habitats naturels protégés, meilleure gestion des déchets, meilleure prise en compte en amont des
incidences environnementales dans les décisions d’aménagement du territoire, recherche et adoption des produits plus respectueux de l’environnement,…
La politique environnementale de l’U.E. n’est pas
statique, elle est constamment adaptée pour tenir compte des nouvelles menaces et des technologies émergentes.
Pour terminer NOTE D’HUMOUR signée des Chansonniers
Tous les partis d’Extrême Gauche sont contre l’Europe, et pourtant ils se présenteront
tous aux élections … européennes !!!